A l’occasion de l’assemblée générale des Anciens de Gay-Lu, nous avons proposés à nos autrices et auteurs, anciens (ou actuels) de Gay-Lu de participer à un mini salon littéraire, samedi 18 novembre au lycée Gay-Lussac de Limoges. Une première !
Une première cette année, la création d’un mini-salon littéraire avec les auteurs et autrices, Anciens de Gay-Lu (ou actuels). Ils sont nombreux à publier des romans, essais, beaux livres, histoires pour enfants et autres documents, nous vous partageons régulièrement leurs actualités dans le Mag (rubrique « En librairie«).
Rencontres et dédicaces
Ces autrices et auteurs, et éditeurs ont d’ores et déjà confirmé leur participation pour vous présenter leurs actualités littéraires :
Les auteurs et autrices
- Marie-Noëlle AGNIAU
- David André AZOULAY
- Laurent BOURDELAS : Zamora, enquête sur un écrivain disparu (Le Festin), Dictionnaire du Limousin (La Geste)
- Kevin CAO : Dictionnaire du cyclisme en Limousin
- Lucas DESTREM : 101 panoramas et points de vue en Limousin, tome 2 la Corrèze (Mon Limousin)
- François FRUGIER : Le Masque ou la prune et Histoires d’animaux (Amalthée)
- Laurence JARDY : La piscine était trop bleue (Geste noire)
- Florence LEVET : La vérité au bout du chemin
- Claude MOURET : Histoire du maquis du sud Haute-Vienne (Bulletin d’Histoire et Patrimoine)
- Claude PENIN : Germaine Ribière, une figure majeure de la Résistance chrétienne, et 1870-1871 Trente lettres d’Hubert Durand, 23 ans, ancien élève du Lycée impérial de Limoges
- Alain TEXIER : Noblesse, titres et armoiries et Approches de l’héraldique
- Fabrice VARIERAS : Chambres (Moissons noires)
- Claire WESS : Une nuit de Samhain
Les éditeurs
- GAY-LU TIMES
- ASPHARESD et Point d’Æncrage (Jean-Paul THIBAUDEAU) : les artistes de la Vallée des la Creuse
- Les Anciens de Gay-Lu : Les Destins d’un Lycée (Culture & Patrimoine en Limousin) et 150 ans de fidélité 1867-2017 (auto-édition à l’occasion des 150 ans de l’association)
Mini salon littéraire : les Informations pratiques
Ce mini-salon du livre se déroulera le samedi 18 novembre, dans l’enceinte du Lycée Gay-Lussac, de 14h30 à 16h30 Hall CPGE et se clôturera par un pot de l’amitié.
Au programme : rencontre des auteurs, dédicaces… Attention : l’accès au lycée Gay-Lussac se fera par la Place Saint-Pierre exclusivement.
Pour des raisons logistiques, aucune librairie ne peut être présente sur place. Toutefois, les auteurs se sont organisés pour proposer certains de leurs ouvrages à la vente.
Attention, les CB ne sons pas acceptées, pensez à venir avec des espèces ou chèque bancaire, voire avec vos propres exemplaires de livres que vous souhaitez faire dédicacer !
L’organisation de ce premier salon a été rendue possible par l’implication bénévole de membres de l’association, soutenus par l’équipe du Lycée Gay-Lussac, un grand MERCI à eux. Membre du conseil d’administration ou « simple » adhérent, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues !
Mobilisez-vous à nos côtés, c’est ça la force du réseau !

Quand et comment êtes- vous arrivé au Lycée Gay-Lussac ?
Nous sommes donc arrivés en août 1974, quinze jours avant la rentrée scolaire et j’ai cherché d’abord des partenaires de tennis. Le miracle était que les jeunes étaient ouverts et curieux de faire ma connaissance, ce qui fait que j’avais déjà plein de partenaires de tennis qui étaient copains du lycée Gay-Lussac avant même la rentrée. Si on ajoute à cela que c’était la première fois que je me retrouvais dans une classe mixte, donnant une ambiance moderne et libre, je me suis senti tout de suite adopté et c’était même un choc culturel. L’ambiance était décontractée entre profs et élèves. On se retrouvait pour le café baby-foot dans les bars voisins du lycée, le mini-foot après la cantine dans la cour de récréation ou pour du tennis dans la Chapelle du lycée, du bridge ou du ping-pong au CSP (pas besoin de dire ce que c’est pour les limougeauds). Ou devant la télévision pour les épopées stéphanoises, n’est ce pas Monsieur Jacques Levet !



Les défis posés par l’entretien des plaques ou l’éradication des doublons rappellent chacun à leur manière la responsabilité des décideurs dans ce domaine. Un engagement qui évolue avec le temps, en même temps que fluctuent les valeurs « officielles » du régime, les libertés des collectivités, ou les stratégies des élus locaux… Ces derniers, acteurs toponymiques par excellence, se saisissent des rues pour y apposer le nom des personnalités d’un véritable Panthéon syncrétique, à la fois national et communal. Au fil des mandatures, ils valorisent des défunts et parfois quelques vivants, écartent des figures controversées, s’efforcent de compenser l’inertie du passé par la mise en lumière des réussites économiques… et essaient de contenter la population, sans trop l’associer au processus de dénomination. Laquelle recourt aux courriers, pétitions et plaques factices pour tantôt saluer ou déplorer. Cette toponymie, loin d’être neutre, pas toujours consensuelle, même (surtout ?) quand elle le prétend, n’en est pas moins un patrimoine spécifique, à connaître et expliciter. De nombreuses initiatives, ici et ailleurs, pourraient inspirer les acteurs locaux.



A l’occasion de son centenaire, un hommage est rendu à Joseph Rouffanche, au travers de deux temps forts : une exposition dans le hall du Lycée Gay-Lussac où le poète a enseigné la littérature et une rencontre exceptionnelle dédiée au théâtre de la Passerelle le 24 septembre, jour même de son centenaire.
Vous êtes né à Limoges et ancien élève de Gay-Lussac. Pouvez-vous nous en dire plus ?
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