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« L’intime en question aujourd’hui » un essai de Gérard Peylet

Notre camarade, Gérard Peylet livre un nouvel essai « L’intime en question aujourd’hui ». Après sont précédent ouvrage sur l’éducation, il est ici question de l’intime.

Gérard Peylet, L'intime en question aujourd'huiL’intime est une dimension importante de la vie humaine. Quelles seraient les conséquences de sa disparition? En ces temps de crise sanitaire, la question devient encore plus aiguë.

L’intime est une catégorie de pensée difficile à cerner. C’est ce qui est « plus intérieur à moi que ce que j’ai de plus intérieur », selon la définition qu’en donne Augustin dans ses Confessions. L’intime peut être à la fois le plus essentiel et le plus secret, se dérobant aux autres , et aussi ce qui nous associe le plus profondément à l’Autre et porte au partage avec lui.

Aujourd’hui, l’intime se trouve au centre d’une contradiction. Incontestablement il est lié à la modernité et cependant le monde actuel est une menace pour l’intime alors que jamais il n’a été, à l’heure de la mondialisation, aussi nécessaire . L’expérience de l’intime passe par la sensibilité pour accéder à des réalités profondes auxquelles la raison cartésienne ne peut avoir accès, à une part obscure et profonde de nous-même qui reste invisible, car elle est de l’ordre du mystère, du non savoir. C’est une autre forme de connaissance -non reconnue par les scientifiques- qui ne peut passer que par l’expérience subjective.

« L’intime en question aujourd’hui », Gérard Peylet, Edilivre, Juin 2020
ISBN 978 241 446 4227 – Prix conseillé : 9,50 €

 

Gérard PeyletGérard Peylet est Professeur émérite de littérature moderne et contemporaine à l’Université de Bordeaux Montaigne. Gérard Peylet est impliqué dans différentes associations,  président de l’ARDUA (Association Régionale des diplômés d’Aquitaine) qui remet chaque année son grand Prix littéraire dans les salons de la mairie de Bordeaux, président de l’ARAL Association régionale des amis du Limousin et membre actif du conseil d’administration de l’association des Anciens de Gay-Lu .

« Pas de TGV pour les ploucs » par Bernard Cubertafond

Avec son ouvrage « Pas de TGV pour les ploucs. Déménagement des territoires et désintégration sociale », Bernard Cubertafond, ancien de Gay-Lu, nous propose ici un essai au titre évocateur, dans lequel il évoque le ressentiment d’un territoire limousin enclavé, ainsi que le vécu d’un homme tiraillé entre Paris et province.

 

Pad de TGV pour les ploucsLa politique volontariste d’aménagement du territoire s’efface derrière une insidieuse volonté de mise en concurrence des villes et des régions. Et de mise sous tutelle des élus sommés d’entrer dans des cadres d’action et de faire des économies. Pas de TGV pour les ploucs est la complainte de ce que les sachants parisiens, qui choisissent les grands investissements d’ « interêt général », appellent, coloniaux, et condescendant, « les territoires ». Il.insiste sur le Limousin à qui on a promis, puis refusé, le TGV, et dont on a, sans réel débat, supprimé la région. Il alerte : « ne serait-il pas en train de multiplier les « territoires perdus » de la République » ?

« Pas de TGV pour les ploucs. Déménagement des territoires et désintégration sociale » – Les éditions des gens qui doutent – Novembre 2018 – ISBN 979-10-699-3035-3 – Prix 7,50 €
En vente dans les librairies Page et Plume et Anecdotes à Limoges.

 

Bernard CubertafondBernard Cubertafond, professeur de droit public et de sciences politiques, a enseigné à Limoges, Rabat, Sciences-po Grenoble et Paris 8. Auteur d’études et ouvrages devenus classiques sur l’Algérie, le Maroc et le droit constitutionnel, on lui doit aussi des récits dont le très piquant Province, capitale Limoges. Il a suivi toute sa scolarité secondaire au Lycée Gay-Lussac, ainsi que son Hypokhâgne (1957-1965).