« Deux fois disparue » est le dernier roman de notre camarade Florence Levet. Cette ancienne du Lycée Gay-Lussac est très engagée de l’association. Juriste de formation, elle a longtemps enseigné le droit comme les langues étrangères. En marge de sa vie professionnelle, et maintenant à la retraite, elle a toujours consacré son temps libre à l’écriture.
« Lorsque le présent vient ranimer la flamme du passé.
Lorsque Lise vient demander à Guillaume Veyrel de l’aider à retrouver Caroline Rénier, sa mère disparue, elle ne se doute pas qu’elle va ranimer chez lui de lointains souvenirs encore douloureux. L’aventure dans laquelle se lance alors le jeune enquêteur lui ouvre des perspectives inattendues et l’histoire dont il a vécu quinze ans auparavant les débuts va connaître de surprenants prolongements. Qu’est-ce qui l’attend au bout de sa quête ? Retrouvera-t-il Caroline ? Ou bien sa vie prendra-t-elle un nouveau tournant ? »
Deux fois disparue – Florence Levet – Editeur : Nombre 7 – Janvier 2019
Dos carré collé – 148×210 – 410 pages – ISBN : 2368325514 – 20 €
Juriste de formation, universitaire et mère de famille nombreuse, Florence Levet consacre ses loisirs à l’écriture et à la musique. Auteure de nombreux romans, « Une vie pour une autre » a obtenu le premier prix au Salon des Pages Libres du Limousin en 2014. Elle est engagée dans l’association des Anciens de Gay-Lu, en tant que membre du Comité.
En savoir plus sur le parcours de Florence
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« Un coup de téléphone inopiné d’une inconnue peut-il suffire à faire basculer une existence qui s’enlise dans la routine ? C’est l’espoir que nourrit Quentin Rubio au moment où il craint de ne pouvoir s’échapper d’une situation qui lui pèse de plus en plus. Une passion partagée sera-t-elle salvatrice ?
Lorsqu’elle s’était lancée à la recherche de son frère disparu, Christine Valette n’avait pas prévu qu’elle dégringolerait avec sa voiture au fond d’un ravin dans un coin reculé du Rouergue. Et si des sauveteurs se sont, par chance, aussitôt manifestés pour la recueillir, elle s’est retrouvée au sein d’une bien étrange famille… « Elle avait écrit à son père à ce sujet une lettre que celui-ci qualifiait de délirante, où il était question pêle-mêle d’un camionneur gentil qui avait perdu sa main droite dans un accident, de sa sœur belle à damner tous les saints et de ses frères rouquins, d’une maison perdue au milieu des bois qui avait été le palais d’une chanteuse espagnole dont le mari s’était pendu, d’une scierie qui imprégnait de son odeur de bois frais tous ceux qui y travaillaient, d’une grand-mère qui ne parlait qu’en espagnol à ses petits-enfants et d’une fillette qui s’appelait Jolie et qui avait des anneaux d’or aux oreilles. » Et toute l’existence de Christine s’en trouvera bouleversée.
« Je n’ai pas de famille… Et la seule femme que j’ai aimée est morte depuis longtemps. Je m’appelle Simon Lafontaine, j’ai trente ans, je suis chauffeur routier dans l’entreprise Lavialle à Montpellier, enfin je l’étais… Je l’étais jusqu’à ce que je tombe sur une vilaine affaire et, maintenant, il ne me reste plus qu’à choisir entre me laisser tuer ou disparaître définitivement. » Ainsi pourrait se résumer la situation où se trouve Simon lorsqu’il reprend conscience dans une chambre de l’hôpital de Cahors. Jouer les amnésiques et laisser les autres régler son sort ne peut représenter qu’une issue provisoire. Mais que faire et où se réfugier quand on a tout perdu, y compris son identité ? Et si la solution était de se glisser dans la peau d’un autre ?
Ce nouveau roman de Jean-Baptiste Renondin tient du voyage initiatique. Voyage d’un jeune étudiant français dans les années 1950, un peu comme celui de Bardamu, entre les deux guerres, du Voyage au bout de la nuit de Céline. 


