Notre camarade Gérard Terrier, ancien du lycée Gay-Lussac, médecin hospitalier de métier, nous partage dans ce nouvel essai son regard sur la mort. Déjà évoqué sous le prisme des proches dans son livre « Ils les ont tant aimés« , ce sujet souvent tabou est ici abordé avec une grande sensibilité.
Le mot de l’éditeur
Un témoignage authentique et sensible, exprimé ici sans avis définitif ni postures.

Mourir est notre lot commun. Pourtant, les conditions dans lesquelles intervient la mort (souvent à l’hôpital) sont rarement abordées : à quoi doit-on s’attendre ? À travers ses expériences professionnelles, le docteur Gérard Terrier nous permet, en quelque sorte, d’apprivoiser ce moment ultime. L’auteur relate des fins de vies lentes ou brutales, traversées avec désespoir, résignation, quelquefois révolte, ou encore avec discrétion, courage et même parfois humour, mais toujours accompagnées dans la dignité. Au moment où l’on débat à nouveau d’un «droit à mourir», l’éclairage de celui qui a suivi de nombreux patients jeunes, adultes ou plus âgés, est un véritable plaidoyer pour le développement des soins palliatifs et de l’accompagnement de la fin de vie, à domicile comme en institutions.
« La Mort, la dernière énigme » du Dr Gérard Terrier. Essai – Idées libres. Editions Mon Limousin. Février 2022.
Broché, reliure cousue. 176 pages, 21 x 15 cm. ISBN 2490710257. Prix de vente : 18€.
L’auteur
Gérard Terrier est anesthésiste-réanimateur, notamment dans le secteur pédiatrique, spécialité qu’il a exercée au CHU de Limoges. En 2005, il y crée le Service d’accompagnement et de soins palliatifs qu’il dirigera jusqu’en 2014. Il a enseigné l’éthique médicale à la Faculté de médecine de Limoges et préside plusieurs comités d’éthique.
Il a signé de nombreux ouvrages, comme Un enfant des Coutures, en lien avec Limoges sa ville d’origine, d’autres avec son métier tels qu’Us et coutumes de la salle de garde et Ils les ont tant aimés. Il avait également donné une conférence en 2019 au Lycée sur le thème « Evolution de l’anesthésie, de la chirurgie pédiatrique et du traitement de la douleur à Limoges, de la première Guerre Mondiale à nos jours« , et nous avait partagé quelques conseils de prévention au moment de la pandémie.

Dans le contexte anxiogène que nous avons connu au printemps, excédé par la confusion qui régnait entre polémiques et controverses, j’ai voulu témoigner, décrire ce que je vivais et ce que je ressentais au quotidien: une chronique des humeurs d’un confiné limougeaud en quelque sorte. J’ai essayé d’ajouter un peu d’humour et de dérision, de fantaisie également en agrémentant le récit tantôt d’une fable, tantôt d’un poème ou encore d’un pamphlet…
Le mot de l’éditeur
Gérard Peylet, professeur à l’Université Bordeaux Montaigne, est spécialiste de littérature moderne et contemporaine, plus particulièrement du XIXe siècle, du romantisme et de la littérature « fin de siècle ». Il a publié récemment Joseph Rouffanche : une grande voix poétique (PULIM, 2019), L’intime en question aujourd’hui (Edilivre, 2020) et Ce territoire auquel on appartient (Edilivre, 2020). Impliqué depuis quelques années au sein des Anciens de Gay-Lu notamment dans la Commission culture, il est également la cheville ouvrière de la création de l’
L’intime est une dimension importante de la vie humaine. Quelles seraient les conséquences de sa disparition? En ces temps de crise sanitaire, la question devient encore plus aiguë.
Gérard Peylet est Professeur émérite de littérature moderne et contemporaine à l’Université de Bordeaux Montaigne. Gérard Peylet est impliqué dans différentes associations, président de l’ARDUA (Association Régionale des diplômés d’Aquitaine) qui remet chaque année son grand Prix littéraire dans les salons de la mairie de Bordeaux, président de l’
La politique volontariste d’aménagement du territoire s’efface derrière une insidieuse volonté de mise en concurrence des villes et des régions. Et de mise sous tutelle des élus sommés d’entrer dans des cadres d’action et de faire des économies. Pas de TGV pour les ploucs est la complainte de ce que les sachants parisiens, qui choisissent les grands investissements d’ « interêt général », appellent, coloniaux, et condescendant, « les territoires ». Il.insiste sur le Limousin à qui on a promis, puis refusé, le TGV, et dont on a, sans réel débat, supprimé la région. Il alerte : « ne serait-il pas en train de multiplier les « territoires perdus » de la République » ?
Bernard Cubertafond, professeur de droit public et de sciences politiques, a enseigné à Limoges, Rabat, Sciences-po Grenoble et Paris 8. Auteur d’études et ouvrages devenus classiques sur l’Algérie, le Maroc et le droit constitutionnel, on lui doit aussi des récits dont le très piquant Province, capitale Limoges. Il a suivi toute sa scolarité secondaire au Lycée Gay-Lussac, ainsi que son Hypokhâgne (1957-1965).

