En cette fin d’année, notre camarade Florence Levet, ancienne de Gay-Lu, nous livre un nouveau roman policier à déposer sous le sapin. Avec « Sous un tas de pierre », elle nous entraîne dans un village du Lot et nous révèle les surprises que peut réserver un choix de changement de vie…
Le mot de l’éditeur
Le secret d’un mur écroulé.
Imaginez que vous venez d’ouvrir le chantier de rénovation d’une antique demeure dont vous avez fait l’acquisition, dans un charmant village du Lot, et que, sous un tas de pierres, vos ouvriers découvrent soudain un squelette humain.
C’est la triste aventure que connaît Marianne, jeune Parisienne qui a souhaité fuir la capitale après une rupture sentimentale et qui comptait bâtir là sa nouvelle existence, mais qui se trouve, bien malgré elle, plongée dans un drame au mystère non élucidé survenu quelques années plus tôt, dans la famille particulièrement originale de l’artisan qui dirige les travaux.
L’enquête est relancée, les hypothèses vont bon train. Saura-t-on jamais la vérité sur cette affaire bien ténébreuse ?
« Sous un tas de pierres » de Florence Levet, Nombre 7 Editions, parution Décembre 2020.
Dos carré collé – 148x210mm – 674 pages – ISBN : 978-2381533582 – Prix public (format papier) : 23€
Juriste de formation, universitaire et mère de famille nombreuse, Florence Levet consacre ses loisirs à l’écriture et à la musique. Auteure de nombreux romans, elle est engagée depuis de nombreuses années dans l’association des Anciens de Gay-Lu.
En savoir plus sur le parcours de Florence
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Un rapide pincement des lèvres rouge vif aurait indiqué à une personne moins naïve que Mary que sa présence n’était pas vraiment souhaitée. Mais sa proposition fut acceptée, et, en chemin, elle apprit que Caro faisait ses études à l’École des beaux-arts et habitait à la Cité universitaire. Après deux bises à la française, que les Américains appellent air kisses et qui n’engagent à rien, Mary suivit des yeux sa nouvelle connaissance, qui emprunta l’avenue Foch après lui avoir fait un petit signe faussement désinvolte. Quelques instants plus tard, Caro envoyait sur son portable le message suivant à une adresse cryptée : « Le cabillaud sera une rascasse. Veronica. »
Ancienne élève du lycée Léonard Limosin et diplômée d’un doctorat de lettres obtenu à Paris, Estelle Monbrun (nom de plume d’une proustienne émérite) s’est lancée dans une carrière de professeur de littérature française contemporaine aux États-Unis, à New-York puis à Saint-Louis. Elle s’avère être une spécialiste reconnue dans le monde entier de l’œuvre de Marcel Proust et de celle de Marguerite Yourcenar. Parallèlement à son métier d’enseignante, Estelle Monbrun écrit des polars publiés par les Éditions Viviane Hamy. Ses écrits mêlent fraîcheur d’écriture, par l’aspect ludique et parodique de sa production littéraire, et profondeur, par la qualité documentaire et scientifique que ceux-ci proposent.

