“Ce Territoire auquel on appartient”, un nouvel essai de Gérard Peylet

Notre camarade Gérard Peylet, ancien de Gay-Lu engagé dans le champ de la littérature, nous livre ici un essai sur Le Territoire auquel on appartient. Une réflexion personnelle et théorique, illustrée de l’exemple de Georges Sand, qui renvoie tout naturellement à son propre attachement au Limousin, dont il porte haut les couleurs au travers de l’ARAL. 

Cet essai a fait l’objet d’une belle mise en avant dans un article du Populaire du Centre du 6 novembre 2020 : “Le sentiment d’appartenance à un territoire, objet d’un remarquable livre de l’universitaire limousin Gérard Peylet“.

 

Ce Territoire auquel on appartient

Illustration de Fabienne Marié-Liger

Le mot de l’éditeur

L’homme et la terre qu’il peuple depuis des siècles sont « interactifs ». L’un influence l’autre. Ce lien n’est-il pas un cordon nourricier qui nous lie aux éléments ? Il n’y a pas de production mécanique de ce sentiment d’appartenir à un terroir. Répond-il aujourd’hui à une perte ? En ces temps de crise sanitaire que nous traversons, la question devient encore plus aiguë et prend tout son sens.

L’auteur n’a pas choisi l’écriture autobiographique pour analyser ce sentiment. Il a préféré livrer ses réflexions en utilisant deux modes d’analyse : celui de la réflexion personnelle et théorique et celui de l’exemple littéraire. Pour accompagner son propos, il a choisi l’œuvre de George Sand qui convenait parfaitement à chacun des thèmes soulevés.

Ce sentiment laisse entendre que tout se reconfigure sur un mode imaginaire, que c’est un vivre. Il est peut-être aujourd’hui un refuge contre tout ce qui menace notre identité. N’assure-t-il pas un équilibre dans ce mouvement pendulaire qui nous tourne aujourd’hui, tantôt vers le mondial, tantôt vers le local ?

La constitution d’une identité « territoriale » permet à l’homme moderne de transporter avec lui un espace identitaire intériorisé qui lui sert de défense et de protection face à un mode de vie qui l’invite à se disséminer, s’aliéner, à vivre de manière consumériste dans l’immédiateté et la superficialité des rapports.

Celui qui a le sentiment « d’appartenir » essaie peut-être de lutter contre un monde qui tente de nous mettre hors de nous-mêmes.

 

“Ce Territoire auquel on appartient”. Essai de Gérard Peylet. Edité chez Edilivre. Octobre 2020
Format 134x204mm, 86 pages. ISBN 9782414499663. A partir de 4,99 € (version numérique).

 

Gérard PeyletL’auteur

Gérard Peylet, professeur émérite à l’université de Bordeaux Montaigne, est spécialiste de littérature moderne et contemporaine. Ancien du Lycée Gay-Lussac de Limoges, il est président de l’ARDUA (Association Régionale des diplômés d’Aquitaine) qui remet chaque année son grand Prix littéraire dans les salons de la mairie de Bordeaux et président de l’ARAL (Association Régionale des Amis du Limousin).

0 réponses

Répondre

Se joindre à la discussion ?
Vous êtes libre de contribuer !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *